Commentaire sur un extrait de Une vie de Maupassant.

Publié le 1 déc. 2019 il y a 4 jours par laurinesoury - Fin › 3 déc. 2019 dans 2 jours
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Sujet du devoir

Texte B : Maupassant, Une vie.
Jeanne de Lamare, l’héroïne du roman de Maupassant, est une jeune mariée de dixsept ans, tout juste sortie du couvent. Le passage prend place au retour de son voyage de noces.
Alors elle s’aperçut qu’elle n’avait plus rien à faire, plus jamais rien à faire. Toute sa jeunesse au couvent avait été préoccupée de l’avenir, affairée de songeries1. La continuelle agitation de ses espérances emplissait, en ce temps-là, ses heures sans qu’elle les sentît passer. Puis, à peine sortie des  5 murs austères2 où ses illusions étaient écloses, son attente d’amour se trouvait tout de suite accomplie. L’homme espéré, rencontré, aimé, épousé en quelques semaines, comme on épouse en ces brusques déterminations, l’emportait dans ses bras sans la laisser réfléchir à rien. Mais voilà que la douce réalité des premiers jours allait devenir la 10 réalité quotidienne qui fermait la porte aux espoirs indéfinis, aux charmantes inquiétudes de l’inconnu. Oui, c’était fini d’attendre. Alors plus rien à faire, aujourd’hui, ni demain ni jamais. Elle sentait tout cela vaguement à une certaine désillusion, à un affaissement de ses rêves. Elle se leva et vint coller son front aux vitres froides. Puis, après avoir 15 regardé quelque temps le ciel où roulaient des nuages sombres, elle se décida à sortir. Étaient-ce la même campagne, la même herbe, les mêmes arbres qu’au mois de mai ? Qu’étaient donc devenues la gaieté ensoleillée des feuilles, et la poésie verte du gazon où flambaient les pissenlits, où saignaient 20 les coquelicots, où rayonnaient les marguerites, où frétillaient, comme au bout de fils invisibles, les fantasques papillons jaunes ? Et cette griserie de l’air chargé de vie, d’arômes, d’atomes fécondants n’existait plus. Les avenues détrempées par les continuelles averses d’automne s’allongeaient, couvertes d’un épais tapis de feuilles mortes, sous la maigreur 25 grelottante des peupliers presque nus. Les branches grêles tremblaient au vent, agitaient encore quelque feuillage prêt à s’égrener dans l’espace. Et sans cesse, tout le long du jour, comme une pluie incessante et triste à faire pleurer, ces dernières feuilles, toutes jaunes maintenant, pareilles à de larges sous d’or, se détachaient, tournoyaient, voltigeaient et tombaient.

Commentaire
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Où j'en suis dans mon devoir

bonsoir Dans ce devoirs je ne suis avancer que sur introduction qui fais 15 lignes j'ai du mal a demarer et trouver des elements dans la suite de se commentaire pouvez vous m'aider merci




1 commentaire pour ce devoir


entre chats
entre chats
Posté le 1 déc. 2019

Ma réponse faite ici:

https://www.devoirs.fr/1ere/francais/commentaire-sur-un-extrait-de-une-vie-de-maupassant-331823.html

n'a pas changé...


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