Devoir 8 Littérature française

Publié le 26 mai 2019 il y a 3 mois par ViolaDavis2340 - Fin › 29 mai 2019 dans 3 mois
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Sujet du devoir

Bonjour à tous!

j’ai un devoir à rendre pour mardi et je ne sais pas comment m’y prendre la question posée est extrêmement complexe haha. voici le sujet ainsi que les textes. En espérant que l’un d’entre vous pourras m’aider.

 

Objet d’etude : Les réécritures du XVIE siècle à nos jours

Corpus : réécrire Sophocle dans un opéra contemporain 

Texte 1: Sophocle, Les Trachiniennes, « 5e Stasimon », traduction Robert Davreu, Actes Sud papiers, 2011, p.32.

 

Texte 2 : « Puisse un vent violent se lever »,Chœurs,mise en scène par Wajdi Mouawad, textes de Robert Davreu, mis en musique par B.Cantat, B.Falaise, P.Humbert, A.McSween, Actes Sud Copyright Au carré de l’Hypoténuse, 2011

 

Texte 3: Sophocle Antigone, « 2e Stasimon »traduction de Robert Davreu, Actes Sud papiers 2011,p.24.

 

Texte 4: « Heureux sont ceux qui du malheur », Chœurs, mise en scène par Wajdi Mouawad, textes de Robert Davreu ,mis en musique par B. Cantat, B. Falaise, P.Humbert, A. MacSween, Actes Sud, copyright Au carré de l’Hypoténuse, 2011

 

 

Texte 1:

 

Que dois-je en premier pleureur?  

Ce malheur le plus achevé?  

Impossible pour moi, hélas, d'en décider.  

Celui-ci, chez nous, ici s'offre à nos yeux,

Celui-là ici, là-bas, est encore en attente,

Ici déjà ou bientôt là, c'est égal.  

Puisse un vent favorable et violent 

Se lever sur cette demeure 

Pour m’emporter loin d’ici,

De peur que je meure d’effroi 

À la seule vue du vaillant fils de Zeus.  

Car, nous dit-on, il s’approche de ce palais, Spectacle d’épouvante insoutenable!  

Mais il est là, tout près vraiment,ce malheureux 

Que devançaient mes pleurs et trilles aigües de Rossignol.  

Car voici une troupe d'étrangers qui approche.

Comme ils le portaient avec ménagement Comme on le ferait d’un ami

Marchant d'un pas lourd et muet!  

Hélas, celui qu'il porte ne dit mot!  

Que dois-je en penser?  

Est-il mort?  

Est-it endormi?

 

Texte 2:

 

Puisse un vent violent 

Se lever

 Et m'emporter loin d'ici, 

Avant que je ne meure d'effroi

 A la seule vue du fils de Zeus. 

Qui approche de ce palais, 

Vision de souffrances inouies ! 

Que dois-je en premier pleurer ? 

Quel malheur le plus achevé ? 

Impossible, pour moi, d'en décider. 

Puisse un vent violent 

Se lever

 Et m'emporter loin d'ici, 

Avant que je ne meure d'effroi 

Que dois-je en premier pleurer ? 

Quel malheur le plus achevé ? 

Impossible, pour moi, d'en décider. 

Mais il est là, mais il est là ! 

Il est là, il est là! 

Est-il mort? 

Est-il endormi ? 

Est-il mort ?

 

Texte 3:

 

Heureux sont ceux qui, du malheur 

N'ont pas connu, leur vie durant, le goût! Lorsque d'une maison les dieux ébranlent les assises

 Il n'est point de fléau qui tour à tour ne vienne S'abattre sans relâche sur tous les descendants, 

Si grand qu'en soit le nombre 

C'est comme quand la houle du grand large, Soulevée par les vents impétueux de Thrace, Remue des fonds les noirs limons 

Qu'elle roule à l'assaut des rivages 

Racassant du fracas plaintif du ressac. 

 

Sur la maison des Labdacides 

Je vois dès l’origine 

S'abattre malheur sur malheur, 

Un mal qui d'âge en âge se transmet sans trêve 

Pour frapper les vivants après ceux qui sont morts, 

Un mal dont sans relâche aucune 

Les frappe un dieu acharné à leur perte. 

La lumière que répandaient encore ses derniers rejetons 

Dans le palais d'Œdipe, 

La voici éteinte à son tour, 

Soufflée par des paroles insensées et par la furie vengeresse 

Nées de l'offrande aux dieux d'en bas 

D'une poussière mêlée de sang. 

 

A ta puissance, ô Zeus, quelle transgression humaine 

Pourrait-elle bien prétendre donner un coup d'arrêt 

Ni le sommeil à qui nul ne résiste 

Ni la ronde inlassable et divine des mois 

N'ont de prise sur toi 

Insensible au passage du temps, 

Sur l'Olympe qui brille de l'éclat du marbre 

En seigneur et maître absolu tu règnes. 

Qu'il soit imminent ou lointain, l'avenir,

Tout comme le passé, 

Viendra confirmer cette loi: 

Dans la vie des mortels, l'excès toujours Appelle le désastre. 

 

L'espérance vagabonde, il est vrai, 

Pour beaucoup est un bien, 

Mais pour beaucoup d'autres aussi 

Un leurre de leurs désirs déments. 

Et celui chez qui elle se glisse 

Ne sort de l'ignorance que lorsque sous son pied 

Brûle déjà le feu. 

C'est une célèbre maxime de je ne sais quel sage 

Qui dit qu'à celui qu'un dieu pousse à sa perte Le mal se présente sous les habits du bien, 

Et que court est le temps qui lui reste à passer Avant que sa perte ne soit consommée.

 

 

Texte 4:

Heureux sont ceux qui, du malheur 

N'ont pas connu, leur vie durant, le goût ! 

 

Comme quand la houle du grand large, 

Remue des fonds les noirs limons, 

Soulevée par les vents de Thrace, 

Elle roule à l'assaut du rivage. 

 

Heureux sont ceux qui, du malheur 

N'ont pas connu, leur vie durant, le goût ! 

 

Sur la maison des Labdacides 

Je vois dès l'origine s'abattre le malheur, 

Un mal qui sans relâche aucune 

Frappe les morts et les vivants. 

 

Heureux sont ceux qui, du malheur 

N'ont pas connu, leur vie durant, le goût!

 

Celui chez qui se glisse 

Le leurre de ses désirs déments 

Ne sort de l'ignorance que lorsque sous ses pieds 

Brûle déjà le feu. 

 

Heureux sont ceux qui, du malheur

N'ont pas connu, leur vie durant, le goût!

 

 

La question qui m’est posé est Comparez les extraits deux à deux (texte 1 avec texte 2 et texte 3 avec texte 4): que retrouve-t-on, dans l’opéra, du texte d’origine? Quelle force la réécriture en chanson des extraits de Sophocle apporte-t-elle aux textes d’origine?

 

 

 

 

 

 

Où j'en suis dans mon devoir

Alors je suis complètement perdue quand à ce que je peux incorporer dans mes parties. J’avais déjà fait un plan

I. L’opera du texte d’origine

a. Points commun

b. Différence 

 

II. Une réécriture contemporaine 

a. Réécriture en chanson

b. Lyrisme

 

Pouvez vous critiquez mon plan et peut-être m’apporter des éléments de réponse? Je ne suis pas très confiante sur les questions... Pour la deuxième partie c’est écrire la suite du texte 1 et étant donné que j’adore la poésie en général ça ne me pose pas de problème! Merci encore à ceux qui m’aideront!!




4 commentaires pour ce devoir


entre chats
entre chats
Posté le 26 mai 2019

Tu n'as pas précisé la question posée...

ViolaDavis2340
ViolaDavis2340
Posté le 26 mai 2019

Dans le plan ou dans le post en lui-même ? Les questions sont : Que retrouve-t-on dans l’opéra, du texte d’origine? Quelle force la réécriture en chanson des extraits de Sophocle apporte-t-elle aux textes d’origine? 

entre chats
entre chats
Posté le 26 mai 2019

Oui, excuse moi, je n'avais pas vu les questions en fin de message.

Je verrais plutôt ton plan comme ceci: 

I. du texte d’origine au texte de l'opéra

a. Points communs

b. écarts

 

II. l'apport de la chanson

a. intérêt des écarts effectués (une réécriture contemporaine) 

b. le rythme

 

ViolaDavis2340
ViolaDavis2340
Posté le 27 mai 2019

Merci pour la correction du plan!

Qu’est-ce que je pourrais mettre dans chaque partie? 


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