Explication linaire chapitre 31 " les cannibales " livre 1 les essais montaigne

Publié le 20 févr. 2020 il y a 1M par Marie - Fin › 29 févr. 2020 dans 1M
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Sujet du devoir

Texte :

« Or je trouve, pour revenir à mon propos, qu’il n’y a rien de barbare et de sauvage en cette nation, à ce qu’on m’en a rapporté, sinon que chacun appelle « barbarie » ce qui n’est pas de son usage ; de même que, vraiment, nous n’avons, semble-t-il, pas d'autre modèle de vérité et de raison à l’esprit que l’exemple et l’idée des opinions et des usages du pays où nous sommes. C’est toujours là qu’est la parfaite religion, le parfait système politique, l'usage parfait et définitif de toute chose. Ils sont sauvages comme nous appelons « sauvages » les fruits que la nature, d’elle-même et dans sa démarche ordinaire, a produits : alors qu’à la vérité, ce sont ceux que nous avons altérés par notre artifice et détournés de l’ordre commun, que nous devrions plutôt appeler « sauvages ». C’est dans les premiers que, vives et vigoureuses, se trouvent les vraies, les plus utiles et naturelles vertus et propriétés, celles que nous avons dégradées dans les seconds, et seulement accommodées aux exigences de notre goût corrompu. Et pourtant, il arrive que la saveur même et la délicatesse de divers fruit de ces contrées-là où ils poussent sans être cultivés soient excellentes à notre goût, comparés aux nôtres. Il n’est pas raisonnable que l’art prenne le pas sur notre grande et puissante mère Nature. Nous avons tant surchargé la beauté et la richesse de ses ouvrages par nos inventions que nous l’avons complètement étouffée. Néanmoins, partout où sa pureté resplendit, elle fait une honte fabuleuse à nos vaines et frivoles entreprises, « Le lierre pousse mieux livré à lui-même, l’arbousier croît plus beau dans les antres solitaires, et les oiseaux, sans art, on a un chant plus doux » ( Properce, Élégies, I, 2 ). Tous les efforts ne peuvent arriver ne serait-ce qu'à reproduire le nid du moindre oiselet, sa contexture, sa beauté et la commodité de son usage, ni même la toile de la chétive araignée. Toutes choses, dit Platon, sont produites par la nature ou par la fortune, ou par l’art ; les plus grandes et les plus belles, par l’une ou l’autre des deux premières, les moindres et imparfaites par la dernière. 

J'ai divisé le texte en trois parties : 

Partie 1 de " or je trouve " à " définitif de toute chose " 

Partie 2 de " ils sont sauvages" à " comparées aux nôtres "

Partie 3 de " il n'est pas raisonnable" à " imparfaites par la dernière "

Je cherche des titres à ces parties ainsi que des sous-parties et leur titre. Ne me chargerai de trouver les procédés et les exemples.

Où j'en suis dans mon devoir

J'ai divisé le texte en mouvements et j'ai des procédés et des exemples 




1 commentaire pour ce devoir


Prairiale
Prairiale
Posté le 20 févr. 2020

- La notion de barbarie est relative

(Nous et Eux. Nous comparons à partir de ce que nous connaissons)

- Ceux que nous nommons "barbares" sont en réalité plus près de l'état de nature (Comparaison avec les fruits)

- Malgré nos efforts, nous ne faisons pas mieux que la nature


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