Plan de commentaire littéraire

Publié le 28 janv. 2021 il y a 10 mois par laulaudes32 - Fin › 31 janv. 2021 dans 10 mois
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Sujet du devoir

Faire un paln de commentaire littéraire du texte  Iguazu de Jules SUPERVIELLE 

Où j'en suis dans mon devoir

ravers la
Pampa n'ayant pour relief

que des vaches condamnées à brouter dès le premier tremblement du jour

jusqu'à ce que l'herbe ait un goût de crépuscule,

roule le train comminatoire qui vise de tout son fer le
Nord guarani.

Tout d'un coup voici un palmier en pleine campagne,

un palmier d'origine, un palmier de chez lui,

premier avertissement des tropiques proches,

puis me petite palmeraie

qui fait front de toutes parts

puis des palmiers qui vont les uns engendrant les autres,

tous forcés par le train en fureur

à glisser sans bruit vers l'arrière

dans la plus complète obéissance,

tout ce qui était devant passant brusquement

de la forêt, au souvenir,



et ne devant vivre désormais en moi

que dans la confusion d'images bien battues par le train tenace

comme des cartes d'auberge par des mains soupçonneuses.

Mais la forêt se fait si dense qu'elle a arrêté le

train.

Sur le fleuve maintenant

flottent le navire à roues et ma pensée

tandis que glissent des bacs

couverts de cèdres frais-coupés et déjà rigides comme

des
Indiens morts; on n'entend même pas la respiration de la forêt dans le paysage brûlé de silence.

La sirène à vapeur du navire arrêté déchire le paysage

cruellement, de son couteau ébrécbé.

Les caractactes de l'Iguazu

sous la présence acharnée d'arbres de toutes les tailles

qui tous veulent voir, les cataractes,

dans un fracas de blancheurs, foncent en mille fumantes perpendiculaires violentes comme si elles voulaient traverser le globe de part en part.
Les cordes où s'accroche l'esprit, mauvais nageur, se cassent au ras de l'avenir.

Des phrases mutilées, des lettres noires survivantes se cherchent, aveugles, à la dérive pour former des îlots de pensée et soudain, comme un chef fait l'appel de ses hommes

après l'alerte,



je compte mes moi dispersés que je rassemble en

toute hâte.
Me revoici tout entier

avec mes mains de tous les jours que je regarde.
Et je ferme les yeux et je cimente mes paupières.




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