Analyse - La photographie - Jacques Sternberg - 1 queston - Français (4ème)

Publié le 7 oct. 2021 il y a 18 jours par noelynbobillier - Fin › 12 oct. 2021 dans 12 jours
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Sujet du devoir

Bonjour,

J'ai un devoirs à faire durant une semaine sur le texte "La photographie" de Jacques Sternberg et je bloque sur cette queston :

1) Relevez toutes les expansions de nom contenues dans le texte et les inscrire dans un tableau selon leur classes grammaticale : (adjectifs qualificatifs, compléments du nom, proposition subordonées relatives).

J'ai regarder des leçons sur YouTube concernant les expansions du nom mais aucunes d'elles ne me dit comment je dois faire pour les trouver et quelles questions je dois me poser, je vous demande donc de répondre à la question précédante en m'expliquant comment vous avez fait, voici le texte en question :

 

La photographie

 


Il y avait quelques mois que j’avais acquis cette photographie. Collée sur un morceau de contre-plaqué, elle envahissait presque tout un mur et, bien souvent, je me demandais pourquoi je ne la remplaçais pas ; je ne lui trouvais rien de bien remarquable et en général je n’appréciais guère la photo.


A la rigueur, on pouvait lui trouver quelque chose d’insolite, une impression diffuse qui me dérangeait parce que, justement, je ne voyais pas exactement pourquoi je jugeais cette image insolite. Elle représentait un grand lac, vraiment très banal, avec en arrière-plan une colline déserte pas moins banale. La photo était en noir et blanc, le ciel uniformément gris sale. Sur le lac, on voyait une barque, perdue au loin, minuscule.


Je mis un certain temps à me rendre à l’évidence, même si elle me paraissait difficile à accepter : la barque, de semaine en semaine, avançait. C’est ainsi. Inexorablement, se déplaçant dans un espace temps impossible à définir, la barque grandissait parce qu’elle avançait sur le lac, venue de quelque lointain rivage pour se diriger vers le bord extérieur du cliché. Autant dire vers moi.


Un jour, je pus distinguer deux personnages dans la barque. L’un ramait, l’autre assis plus en avant semblait ne rien faire. Quelque temps plus tard, d’autres détails me rentrèrent dans le regard. C’était un homme aux bras nus qui ramait et le personnage placé à la proue ne pouvait être qu’une femme.


Comme la barque se dirigeait vers moi, chaque jour qui passait donnait du poids, de la présence aux deux personnages. Mais seule la femme m’intéressait. Jusqu’au moment où l’inquiétude, puis l’effroi s’en mêlèrent parce que je la reconnaissais.


Impossible de la confondre avec une autre : ses longs cheveux raides et blonds, ses yeux si froids qu’ils paraissaient éteints, son corps trop massif et menaçant dans son immobilité, tout en elle me donnait froid dans le dos. Surtout qu’elle me dévisageait les yeux dans les yeux, sans aucune trace de sentiment, et sur ses genoux il y avait un fusil dont le canon également me lorgnait de son œil de cyclope meurtrier. Une de ses mains semblait caresser tendrement la gâchette.


Comment ne pas la reconnaître et me souvenir de tout sans trembler ? J’avais eu une brève liaison avec elle, l’hiver dernier ; au printemps, excédé, je rompais, emporté par une brutalité qui ne me ressemblait pas et, dès cet instant, avec une froideur sauvage, elle s’était juré d’avoir un jour ma peau.

 

Jacques Sternberg, Histoires à mourir de vous (1991)

 

 




1 commentaire pour ce devoir


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missgrangerfr
missgrangerfr
Posté le 9 oct. 2021

salut !

Pour trouver les adjectife demande toi: Comment est-il ? 
le complement du nom se trouve juste après le nom qu'il précise et appartient donc à un groupe nominal.

Les propositions subordonnéesLes propositions subordonnées les propositions subordonnées sont introduites par un mot de liaison : pronom relatif, conjonction de subordination ou un mot interrogatif. Il pense étudier demain. Les cours l'ennuyant, il préfère rester à la maison

 


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