Poeme urbain a faire

Publié le 2 juin 2021 il y a 19 jours par dienaba.dia1911 - Fin › 5 juin 2021 dans 15 jours
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Sujet du devoir

Bonjour j'aimerais vous demandé si quelqun pouvait m'aider car j'ai un poéme urbain a faire pour demain 

consigne :

ecrivez un poeme en vers décrivant la ville representée sur l'image. Votre texte comptera entre 6 et 12 vers qui rimeront. Il sera écrit à la 1er personne et racontera la traversée de la ville par le poéte (photo en piece jointe)

Etape 1 ; Erivez vos vers en vous souciant uniquement des rimes, pas du nombre syllabes.

 

Etape 2 : Comptez le nombre de syllabes de vos vers. Quel nombre revient le plus souvent?

Etape 3: Modifiez vos vers pour essayer d'avoir le même nombre de syllabes à chaque fois. Pour cela, supprimer des mots inutiles ou ajoutez en (adverbes, adjectif...). Vous pouvez aussi remplacer un mot par un synonyme plus ou moin long.

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Image concernant mon devoir de Français

Où j'en suis dans mon devoir

Je n'ai pas encore commencer je vous remercierais infiniment si vous m'aider.




1 commentaire pour ce devoir


hamawe34
hamawe34
Posté le 3 juin 2021

Un dernier mot, Pascal ! À ton tour de m'entendre 
Pousser aussi ma plainte et mon cri de fureur
Je vais faire d'horreur frémir ta noble cendre
Mais du moins j'aurai dit ce que j'ai sur le coeur

À plaisir sous nos yeux lorsque ta main déroule 
Le tableau désolant des humaines douleurs
Nous montrant qu'en ce monde où tout s'effondre et croule 
L'homme lui-même n'est qu'une ruine en pleurs
Ou lorsque, nous traînant de sommets en abîmes
Entre deux infinis tu nous tiens suspendus
Que ta voix, pénétrant en leurs fibres intimes
Frappe à cris redoublés sur nos coeurs éperdus
Tu crois que tu n'as plus dans ton ardeur fébrile
Tant déjà tu nous crois ébranlésabêtis
Qu'à dévoiler la Foi, monstrueuse et stérile
Pour nous voir sur son sein tomber anéantis
À quoi bon le nier ? dans tes sombres peintures
Oui, tout est vrai, Pascal, nous le reconnaissons : 
Voilà nos désespoirs, nos doutes, nos tortures
Et devant l'Infini ce sont là nos frissons
Mais parce qu'ici-bas par des maux incurables
Jusqu'en nos profondeurs, nous nous sentons atteints
Et que nous succombonsfaibles et misérables
Sous le poids accablant d'effroyables destins
Il ne nous resterait, dans l'angoisse où nous sommes
Qu'à courir embrasser cette Croix que tu tiens ? 
Ah ! nous ne pouvons point nous défendre d'être hommes
Mais nous nous refusons à devenir chrétiens
Quand de son Golgothasaignant sous l'auréole
Ton Christ viendrait à nous, tendant ses bras sacrés
Et quand il laisserait sa divine parole 
Tomber pour les guérir en nos coeurs ulcérés ; 
Quand il ferait jaillir devant notre âme avide 
Des sources d'espérance et des flots de clarté
Et qu'il nous montrerait dans son beau ciel splendide 
Nos trônes préparés de toute éternité
Nous nous détournerions du Tentateur céleste 
Qui nous offre son sang, mais veut notre raison
Pour repousser l'échange inégal et funeste 
Notre bouche jamais n'aurait assez de Non ! 
Non à la Croix sinistre et qui fit de son ombre 
Une nuit où faillit périr l'esprit humain
Qui, devant le Progrès se dressant haute et sombre
Au vrai libérateur a barré le chemin ; 
Non à cet instrument d'un infâme supplice 
Où nous voyonsauprès du divin Innocent 
Et sous les mêmes coupsexpirer la justice ; 
Non à notre salut s'il a coûté du sang ; 
Puisque l'Amour ne peut nous dérober ce crime
Tout en l'enveloppant d'un voile séducteur
Malgré son dévouement, Non ! même à la Victime
Et Non par-dessus tout au Sacrificateur ! 
Qu'importe qu'il soit Dieu si son oeuvre est impie ? 
Quoi ! c'est son propre fils qu'il a crucifié ? 
Il pouvait pardonner, mais il veut qu'on expie ; 
Il immole, et cela s'appelle avoir pitié ! 

Pascal, à ce bourreau, toi, tu disais : « Mon Père. » 
Son odieux forfait ne t'a point révolté ; 
Bien plus, tu l'adorais sous le nom de mystère
Tant le problème humain t'avait épouvanté
Lorsque tu te courbais sous la Croix qui t'accable
Tu ne voulaishélas ! qu'endormir ton tourment
Et ce que tu cherchais dans un dogme implacable
Plus que la vérité, c'était l'apaisement
Car ta Foi n'était pas la certitude encore ; 
Aurais-tu tant gémi si tu n'avais douté ? 
Pour avoir reculé devant ce mot : J'ignore
Dans quel gouffre d'erreurs tu t'es précipité ! 
Nous, nous restons au bord. Aucune perspective
Soit Enfer, soit Néant, ne fait pâlir nos fronts
Et s'il faut accepter ta sombre alternative
Croire ou désespérer, nous désespérerons
Aussi bien, jamais heure à ce point triste et morne 
Sous le soleil des cieux n'avait encor sonné ; 
Jamais l'homme, au milieu de l'univers sans borne
Ne s'est senti plus seul et plus abandonné
Déjà son désespoir se transforme en furie ; 
Il se traîne au combat sur ses genoux sanglants
Et se sachant voué d'avance à la tuerie
Pour s'achever plus vite ouvre ses propres flancs

Aux applaudissements de la plèbe romaine 
Quand le cirque jadis se remplissait de sang, 
Au-dessus des horreurs de la douleur humaine
Le regard découvrait un César tout puissant
Il était là, trônant dans sa grandeur sereine
Tout entier au plaisir de regarder souffrir
Et le gladiateur, en marchant vers l'arène
Savait qui saluer quand il allait mourir
Nous, qui saluerons-nous ? à nos luttes brutales 
Qui donc préside, armé d'un sinistre pouvoir ? 
Ah ! seules, si des Lois aveugles et fatales 
Au carnage éternel nous livraient sans nous voir.


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