Help me c'est pour demain c'est important vous pouvez corriger ma rédaction merci .

Publié le 23 janv. 2020 il y a 4A par Anonyme - Fin › 26 janv. 2020 dans 4A
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Sujet du devoir

Bonojur vous pouvez corriger les fautes d'ortographe , vous pouvez mettre la conjugaison au passé simple et à l'imparfait ( j'ai juste droit à ces temps ) , améliorer la description du lieux , du cadre ,  rajouté et améliorer le champs lexical de la peur , et les manifestations physiques de la peur , enrichir plus le vocabulaire , améliorer la subjectivité du texte . C'est les choses que le prof à dit que je dois améliorer.  , je ne veux pas des noms de site pour m'aider , ou des réponses inutiles ou imcomplètes merci .

 

 

Ma rédaction ( ce n'est pas le début ma rédaction ma du milieu jusqu'à la fin )  : 

 

Je courrais corps et âme sans relâche pour échapper à cet étrange fiacre  . Soudain , j'aperçu une ruelle sombre et son réfléchir je me précipitai dans celle-ci   . Alors j'ai décidé de faire le détour de la ruelle pour ne plus être dans cette folie et pour pouvoir respirer profondément . Mais soudain , ce recoin se changea en sorte de long tunnel brumeux où même la pâle lueur de la lune ne pénétrait pas .  Je marquai un arrêt. Je ne sais pourquoi . J’étais-là , tel. Une statue , immobile . Enfin , je pus sortir de ma torpeur et recommençai  à marcher . Je ne voyais rien  alors je commençais à accélérer le pas comme poussé par l’envie de quitté ce sinistre lieu. J’entendais des bruits , à droite , à gauche , derrière moi . Soudain , quelque chose me frôla , je me retournais d’un bond , mais je ne distinguai rien . J’attendis ainsi un instant . Quelques secondes , non , quelques minutes passèrent quand je sentis de  nouveau une étrange pression sur mon épaule . Un frisson parcourus tout mon corps . Alors , je me lançai en courant . Vers où ? Je ne sais pas . Peut être retournais-je à mon point de départ ? Je m’en moquais le plus important c’était de sortir de se lieu terrifiant . Tout autour de moi , des bruits , des grincements , des cris sourds et , toujours cette terrible pression sur mon épaule . Je paniquai , je criai , je m’affolai , j’agitai les bras dans tout les sens . «  Lâchez moi , laissez moi tranquille ! » m’écriai-je en voulant être menaçant mais ma voix était plus celle d’un garçon de cinq ans . Je m’arrêtai , je me recroquevillai sur moi-même . Ce n’était pas possible , je devais rêvais , c’était évident ! Mais les bruits continuaient , plus stridents les uns les autres , encore et encore , toujours plus forts , ils remplissaient mes oreilles . J’essayais de crier , mais je n’entendais plus ma voix , que faire ? Maintenant je pleurais , j’avais peur . Comment un grand comme moi pouvait avoir peur de… de quoi d’ailleurs ? Des esprits ? Je ne sais pas .Ce n’était peut être que des chats errants qui faisaient bouger des objets quelconques dans la ruelle . Peut être , ou non ?   Mais cela continuait , toujours plus fort , plus violent . Le vent s’engouffrait dans la ruelle , pareil au terrible hurlement d’un loup enragé . Soudain je me retournai et cette fois malgré la brume j’aperçu deux point de couleur , que j’identifie comme des yeux , car la brume m’empêchai  de voir le visage et le corps de la personne devant moi . Ses iris sont noirs , aussi noirs qu’une nuit sans lune et sans étoiles . Soudain… la brume se dissipait   , ce qui me permettais de voir un peu mieux les traits composant le visage de l’homme se trouvant en face de moi , car maintenant je pouvais clairement affirmer que c’était un homme ; un homme assez grand , il devait bien faire un mètre quatre-vingt-dix et était plus musclé que moi , il a les cheveux noirs corbeaux qui lui arrivaient aux épaules . Il portait des vêtement noirs . Pendant un moment , ils n’arrêtait pas  de me fixer . Et soudainement , il commençai à avancer vers moi . Il avait une leur dans ses yeux qui me faisait froid dans le dos et marchait avec un pas menaçant , laissant peu de doute sur le fait qu’il n’ai pas de bonnes attentions à mon égard . Je commençai à avoir peur car si il décidai de me faire du mal je ne ferais pas le poids contre lui . Je fais immédiatement volte-face et je me mettais  à courir le plus rapidement possible, mais je savais que je tiendrai pas la longueur . Le fait que je n’entendis point pas de course derrière moi me rassure un peu , je commençai donc à ralentir et me disais peut-être qu’il n’avait pas de si mauvaise intentions . J’entendis un bruit de battements d’ailes au-dessus de ma tête . Je cherchais donc vers le ciel d’ou cela peut-il venir . Alors ne voyant rien , je me précipitai vers la sorti , il devais me rester à peu près cinq mètres pour pouvoir sortir . Je relevai la tête et ce que je vis devant moi me pétrifia sur place . Il était là  ! Encore plus menaçant que tout à l’heure mais là on dirait qu’il s’amuse : il avait un grand sourire qui fend son visage en deux . Il avance . À cet instant précis , j’ avais eu peur , non c’était plus que de la peur , de la panique . Non plus c’était de la terreur de ce qu’il allais ce passer et de cet homme ! Arrivé a ma hauteur il attrapa ma gorge d’une de ses mains glacées et me souleva quasiment du sol . Je sens une sueur froide couler le long de ma colonne vertébrale , mon cœur battait la chamade et mes cheveux s’hérissèrent de peur . Il approcha soudain son  visage près de mon oreille et me chuchota d’une voix venant d’outre-tombe : « Cela ne sert à rien d’essayer de fuir  , personne de ne peut m’échapper  » et il se met à rire d’un rire , d’un rire diabolique . Un rire diabolique , comme celui qu’avait mon père lorsqu’il battait ma mère le soir , ça y j’y suis , je crois . Suis-je entrain de faire un des nombreux mauvais rêves que je faisais petit ? Mais cette main qui me tiens le cou , elle est toujours bien présente , je la sens toujours . Je me mettais à cligner plusieurs fois des paupières sans grand succès . J’essayai de prononcer quelque mots , mais avec se main qui m’étranglais et la peur qui me laissais sans voix , j’arrivai seulement à bégayer ceci :

  - « Qui… Qui êtes-vous et… que me voulais vous ?  » lui demandai-je .

 - « Je suis ton pire cauchemar !» me répondit-il , d’une voix sinistre et tellement puissante qu’une des fenêtres qui était au-dessus de nos têtes se brisa . Dans leur chute un des milliers d’éclat vint m’érafler  la joue gauche , un tout petit au dessus de ma pommette . Je poussai un cri de douleur , ma plaie commence à saigner , provoquant un rictus de gourmandise sur le visage de mon bourreau . Et là il ouvra la bouche et ce que j’y aperçu me terrifia , car je venais de comprendre : les vêtements en noirs , les battements d’ailes et ça !

  - «  Vous… vous êtes un…un… » . 

Où j'en suis dans mon devoir

Pour vous aider :

                                  Champ lexical de la peur 

ADJECTIFS

Ce qui fait peur

 

 

 angoissant, inquiétant

effrayant

 

 

redoutable, menaçant

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

effroyable

 

terrible, terrifiant, terrorisant

 

épouvantable

 

horrible, horrifiant

 

paniquant

 

affolant

ADJECTIFS

La personne qui a peur

 

 

angoissé, inquiet

effrayé, effarouché

apeuré, craintif

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

terrorisé, terrifié

 

 

épouvanté

 

horrifié

 

paniqué

 

affolé

NOMS

 

 

y

une angoisse, une anxiété une appréhension

une crainte

une inquiétude

 

 

LE TRAC

 

LA PEUR = LA FRAYEUR

 un saisissement

 

LES PHOBIES

 

Å

un effroi

 

une terreur

 

une épouvante

 

une horreur

 

une panique 

 

un affolement

VERBES

 

 

(s’)angoisser ; appréhender ; (s’)inquiéter

(s’)effrayer ; (s’)apeurer ; (s’) effaroucher

Craindre ; redouter

 

 

 

avoir peur

être saisi 

  

 

 

 

 

 

saisir d'effroi

 

terroriser ; terrifier

 

 

épouvanter

 

horrifier

 

paniquer 

 

(s’)affoler

 

 

 

 

 

 

                                 Manifestation physique de la peur 

 

 

 

 

 

Avoir froid dans le dos, se sentir glacé

 

 « son sang ne fit qu’un tour », sentir son sang se glacer dans ses veines , avoir les veines ressorties 

 

 Suer ou transpirer de peur, avoir le front trempé de sueur, avoir des sueurs froides

 

 Trembler, tressaillir, frissonner de peur, éprouver un frisson d’angoisse

 

Sursauter 

 

S’affoler, s’alarmer, être en alerte

 

 Sentir son cœur battre, avoir le cœur qui s’emballe, avoir le cœur qui bat la chamade

 

 Etre paralysé ou figé sur place, pétrifié de peur, par la peur, être frappé d’horreur

 

 Claquer des dents

 

 Avoir les mains crispées

 

 Avoir la chair de poule

 

 Sentir ses cheveux se dresser sur sa tête, les poils se hérisser

 

 Flageoler,

 

 Sentir ses jambes se dérober sous soi , 

 

 S’évanouir, défaillir de peur, se sentir défaillir

 

 

 Blêmir, devenir livide, être blême, blanc de peur, 




1 commentaire pour ce devoir


Anonyme
Anonyme
Posté le 23 janv. 2020

A côté de ce que tu dois corriger, la mention de ce qui est à corriger: temps, quand tu dois choisir un autre temps, orth  quand il s'agit d'une faute d'orthographe.

 

Je courrais corps et âme sans relâche pour échapper à cet étrange fiacre  . Soudain , j'aperçu (orth) une ruelle sombre et sans réfléchir je me précipitai dans celle-ci   . Alors j'ai décidé de faire le détour de la ruelle pour ne plus être dans cette folie et pour pouvoir respirer profondément . Mais soudain , ce recoin se changea en une sorte de long tunnel brumeux où même la pâle lueur de la lune ne pénétrait pas .  Je marquai un arrêt. Je ne sais pourquoi . J’étais-là , telle une statue , immobile . Enfin , je pus sortir de ma torpeur et recommençai  (temps) à marcher . Je ne voyais rien  alors je commençais à accélérer le pas comme poussé par l’envie de quitté (orth) ce sinistre lieu. J’entendais des bruits , à droite , à gauche , derrière moi . Soudain , quelque chose me frôla , je me retournais d’un bond , mais je ne distinguai(temps) rien . J’attendis ainsi un instant . Quelques secondes , non , quelques minutes passèrent quand je sentis de  nouveau une étrange pression sur mon épaule . Un frisson parcourus (orth) tout mon corps . Alors , je me lançai en courant . Vers où ? Je ne sais pas . Peut être retournais-je à mon point de départ ? Je m’en moquais le plus important c’était de sortir de se(orth) lieu terrifiant . Tout autour de moi , des bruits , des grincements , des cris sourds et , toujours cette terrible pression sur mon épaule . Je paniquai , je criai , je m’affolai , j’agitai les bras dans tout les sens  (temps). «  Lâchez moi , laissez moi tranquille ! » m’écriai-je en voulant être menaçant mais ma voix était plus celle d’un garçon de cinq ans . Je m’arrêtai , je me recroquevillai sur moi-même . Ce n’était pas possible , je devais rêvais (orth), c’était évident ! Mais les bruits continuaient , plus stridents les uns les autres , encore et encore , toujours plus forts , ils remplissaient mes oreilles . J’essayais de crier , mais je n’entendais plus ma voix , que faire ? Maintenant je pleurais , j’avais peur . Comment un grand comme moi pouvait avoir peur de… de quoi d’ailleurs ? Des esprits ? Je ne sais pas .Ce n’était peut être que des chats errants qui faisaient bouger des objets quelconques dans la ruelle . Peut être , ou non ?   Mais cela continuait , toujours plus fort , plus violent . Le vent s’engouffrait dans la ruelle , pareil au terrible hurlement d’un loup enragé . Soudain je me retournai et cette fois malgré la brume j’aperçu(orth) deux points de couleur , que j’identifie(temps) comme des yeux , car la brume m’empêchai (temps) de voir le visage et le corps de la personne devant moi . Ses iris sont(temps) noirs , aussi noirs qu’une nuit sans lune et sans étoiles . Soudain… la brume se dissipait(temps), ce qui me permettais (temps et orth) de voir un peu mieux les traits composant le visage de l’homme se trouvant en face de moi , car maintenant je pouvais clairement affirmer que c’était un homme ; un homme assez grand , il devait bien faire un mètre quatre-vingt-dix et était plus musclé que moi , il a(temps) les cheveux noirs corbeaux qui lui arrivaient aux épaules . Il portait des vêtement noirs . Pendant un moment , ils n’arrêtait(temps) pas  de me fixer . Et soudain , il commençai(temps et orth) à avancer vers moi . Il avait une leur dans ses yeux qui me faisait froid dans le dos et marchait avec un pas menaçant , laissant peu de doute sur le fait qu’il n’ai(temps) pas de bonnes attentions à mon égard . Je commençai à avoir peur car si il décidai(temps) de me faire du mal je ne ferais pas le poids contre lui . Je fais(temps)immédiatement volte-face et je me mettais(temps) à courir le plus rapidement possible, mais je savais que je tiendrai pas la longueur . Le fait que je n’entendis point pas de course derrière moi me rassure(temps) un peu , je commençai donc à ralentir et me disais peut-être qu’il n’avait pas de si mauvaises intentions . J’entendis un bruit de battements d’ailes au-dessus de ma tête . Je cherchais donc vers le ciel d’ou cela peut (temps) venir . Alors ne voyant rien , je me précipitai vers la sorti(orth), il devais(orth) me rester à peu près cinq mètres pour pouvoir sortir . Je relevai la tête et ce que je vis devant moi me pétrifia sur place . Il était là  ! Encore plus menaçant que tout à l’heure mais là on dirait qu’il s’amuse(temps): il avait un grand sourire qui fend(temps)son visage en deux . Il avance(temps). À cet instant précis , j’ avais eu(temps) peur , non c’était plus que de la peur , de la panique . Non plus c’était de la terreur de ce qu’il allais(orth) ce(orth) passer et de cet homme ! Arrivé a ma hauteur il attrapa ma gorge d’une de ses mains glacées et me souleva quasiment du sol . Je sens(temps) une sueur froide couler le long de ma colonne vertébrale , mon cœur battait la chamade et mes cheveux se hérissèrent de peur . Il approcha soudain son  visage près de mon oreille et me chuchota d’une voix venant d’outre-tombe : « Cela ne sert à rien d’essayer de fuir  , personne de ne peut m’échapper  » et il se met(temps) à rire d’un rire , d’un rire diabolique . Un rire diabolique , comme celui qu’avait mon père lorsqu’il battait ma mère le soir , ça  j’y suis , je crois . Suis-je(temps) en train de faire un des nombreux mauvais rêves que je faisais petit ? Mais cette main qui me tiens (temps) le cou , elle est(temps)toujours bien présente , je la sens(temps) toujours . Je me mettais(temps)à cligner plusieurs fois des paupières sans grand succès . J’essayai de prononcer quelque mots , mais avec cette main qui m’étranglais(orth)et la peur qui me laissais(orth) sans voix , j’arrivai seulement à bégayer ceci :

  - « Qui… Qui êtes-vous et… que me voulais(temps et orth) vous ?  » lui demandai-je .

 - « Je suis ton pire cauchemar !» me répondit-il , d’une voix sinistre et tellement puissante qu’une des fenêtres qui était au-dessus de nos têtes se brisa . Dans leur chute un des milliers d’éclat vint m’érafler  la joue gauche , un tout petit au dessus de ma pommette . Je poussai un cri de douleur , ma plaie commence(temps) à saigner , provoquant un rictus de gourmandise sur le visage de mon bourreau . Et là il ouvra(orth) la bouche et ce que j’y aperçu(orth) me terrifia , car je venais de comprendre : les vêtements en noirs , les battements d’ailes et ça !

  - «  Vous… vous êtes un…un… » 


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