question management des entreprises

Publié le 30 août 2017 il y a 2A par Anonyme - Fin › 2 sept. 2017 dans 2A
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Sujet du devoir

Je dois faire un paragraphe sur cette question qui est accompagné du texte.

Comment l'entreprise Omoyé d'aujourd'hui
a-t-elle été établie ? develloper les étapes necessaire a la reprise d'une entreprise

 

Un serial entrepreneur et une juriste ont repris Omoyé, une marque de cosmétiques qu’ils internationalisent.
Pas si simple qu’il n’y paraît. C’est le principal enseignement que Sophie Lièvre et Thierry Lebizay ont à ce stade tiré de leurs
premières années aux manettes d’Omoyé, une petite société du monde des cosmétiques qu’ils ont choisi de développer.
Rachetée en 2012 à son fondateur, un retraité toulonnais, la marque et ses formules cosmétiques sont donc devenues
la propriété de ces deux Parisiens déjà bien expérimentés professionnellement.
Sophie, 45 ans, est une ancienne cadre juridique qui a travaillé dans de grands groupes comme Sara Lee, avant de s’offrir
un Executive MBA à HEC dans l’optique de donner un nouvel élan à sa vie professionnelle. Thierry, 59 ans, est une sorte
de serial entrepreneur qui sévit depuis toujours dans le monde de la publicité. Ensemble, ils se sont embarqués dans
l’univers de la beauté qu’ils connaissaient à peine. « Je n’avais pas d’idée préconçue sur l’entreprise que je souhaitais
reprendre, dit Sophie, mais je voulais des produits que j’aimais et un esprit start-up. » Une petite annonce de cession
découpée dans un quotidien a fait le reste. Omoyé, marque de produits de beauté à base de plantes ancestrales africaines
vendues dans les salons spécialisés bio, était à la recherche d’un repreneur. Les deux amis ont vu dans cette gamme
confidentielle une pépite bien dans la tendance du naturel, de l’authentique, de l’aspiration à un monde plus équitable.
Leurs économies réunies, « quelques centaines de milliers d’euros pour l’acquisition » auxquels s’est ajouté deux ans
plus tard l’apport de partenaires financiers, leur ont permis d’investir un total de 2,5 millions d’euros pour développer
la petite entreprise. Quittant Toulon où la société employait trois salariés et un stock important de produits à écouler,
ils ont rapatrié Omoyé à Paris. « Nous avons ensuite retravaillé les formules, la marque, l’image et le marketing »,
explique l’ex-juriste dont le bagage peu commun pour un chef d’entreprise s’avère très utile dans cet univers très
réglementé des cosmétiques.
Quatre ans plus tard, Omoyé commence à engranger des succès. Mais le temps est long. Thierry, dont l’expérience
dans l’univers des services l’a habitué à des résultats immédiats, s’en étonne encore. « Pour développer un produit, il
faut un à deux ans. Et plus encore pour entrer en grande distribution », dit-il. Déjà référencée dans les Monop Beauty et
les parapharmacies des Monoprix, ainsi qu’au Bon Marché, la marque qui compte aujourd’hui quinze produits de soin
du corps et du visage pourrait pénétrer d’ici à la fin de l’année dans l’un des quatre grands réseaux spécialisés dans la
parfumerie et la beauté. Franchir ce cap les ferait grandir d’un coup. Tout comme le fera le contrat que Sophie vient de
signer en Chine avec une chaîne de cent points de vente dédiés aux marques internationales de cosmétiques. « Après trois
années difficiles, notre chiffre d’affaires devrait croître de 40 % en 2016 », se réjouit Thierry.
Juliette Binoche pour égérie
Un pari qui devrait être atteint grâce au coup de pouce que vient de s’engager à leur donner la comédienne Juliette
Binoche. « À titre quasi gracieux parce que j’aime l’Afrique, parce que je soutiens la biodiversité et parce que j’ai eu
un coup de cœur pour ces produits », explique-t-elle, elle devient l’égérie d’Omoyé dans le monde entier pour au moins
deux ans. « Cela va être le déclencheur. Juliette est très connue dans le monde entier », se félicitent les entrepreneurs.


Le visage de l’artiste sera associé aux catalogues et aux publicités, en France comme au Japon, en Chine et dans les
autres pays que l’équipe s’apprête à conquérir. « Une fois que l’on a une vitrine en France, développer l’international
est beaucoup plus rentable car ce sont de gros volumes », estime Sophie.
Leurs conseils aux repreneurs en herbe ? « Bien gérer le transfert de savoir-faire avec le cédant car après la période de
séduction réciproque dans le cadre de la cession, les relations changent », avertit Thierry. Mieux vaut donc avoir engrangé
un maximum d’informations pour éviter les mauvaises surprises et pouvoir prendre le volant de la société en connaissance
de cause. « On va plus vite quand on est dans un secteur où on a un minimum d’expérience », ajoutent les deux associés.
Pour autant, ils ne regrettent rien. « On a une grosse pression, mais c’est une bonne pression. Celle que l’on se met nousmêmes
», sourient-ils en chœur.


OMOYÉ PRÉSERVE LE BAOBAB AVEC LE FOND DE DOTATION POUR LA BIODIVERSITÉ
OMOYÉ marque cosmétique bio et naturelle participe à la préservation du baobab, son logo, emblème de la marque
et arbre sacré de la terre d’Afrique.
C’est au Sénégal, dans la région du Ferlo, parc naturel à l’écosystème varié (savanes, forêts, pâturages, plans d’eau…)
qu’Omoyé s’inscrit dans l’action du Fonds de la Dotation pour la Biodiversité afin de lutter contre la désertification
du Ferlo et la disparition d’espèces menacées dont le Baobab.
Cet arbre sacré en Afrique a parfois plus de 6 000 ans. Appelé communément « l’arbre du pharmacien » par les anciens,
il est indispensable à l’écosystème et doté de multiples pouvoirs. Ses racines, sa feuille, sa graine, son écorce, sa sève
sont riches en protéines et minéraux, propriétés uniques et bénéfiques pour l’homme.
Son fruit, « le pain de singe » se mange, il est gorgé de vitamines B et C et contient 2 fois plus de calcium que le lait. On
en extrait la pulpe et l’huile utilisées dans l’alimentation comme en cosmétologie pour ses vertus miraculeuses sur la
santé et la beauté.
Le baobab, présent dans beaucoup de produits Omoyé, est un don de la nature que la marque se doit de préserver. Il est
un exemple merveilleux de la richesse offerte par la biodiversité. Au cœur de son écosystème, il assure un rôle
fondamental de ressource alimentaire, d’hôte et de refuge pour de nombreuses espèces animales (oiseaux, reptiles,
petits mammifères…) dont certaines assurent la pollinisation comme les abeilles ou les chauves-souris.
À chaque soin Omoyé vendu, 1 euro est reversé au Fond de Dotation pour la Biodiversité afin de contribuer au maintien
de l’écosystème du Ferlo par une campagne de sensibilisation et la plantation de plus de 500 baobabs.

 

Où j'en suis dans mon devoir

L entreprise OMOYE aujourd hui à etait etablie  par un entrepreneur et une juriste qui ont repris lentreprise à un retraité toulonnais. Apres un investissement totale de 2.5millions d’euros l entreprise à etait deplacer à Paris. C est une entreprise qui consoit des produits cosmétique bio mais qui aussi participe à la préservation du Baobab. La marque comptent 15 produits du soin du corps et visage, elle est déjà  reference dans les Monop Beauty et les parapharmacies des Monoprix, ainsi qu au Bon Marché, et bientot  à l'international.




1 commentaire pour ce devoir


Anonyme
Posté le 31 août 2017

Il est demandé d'indiquer les étapes de la reprise. Voir ==>

https://www.lecoindesentrepreneurs.fr/etapes-d-une-reprise-d-entreprise/


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