correction note de réflexion personnelle

Publié le 10 mars 2019 il y a 2 mois par Ines - Fin › 12 mars 2019 dans 2 mois
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Sujet du devoir

Bonsoir, alors tout dabord j'aimerais préciser que ce n'est pas un devoir de SES mais une note de réflexion personelle pour un dossier d'admission à Science Po Paris (je ne trouvais pas la matière dans la barre) et j'aimerais avoir de l'aide en ce qui concerne d'éventuelles fautes d'orthographe, incohérence etc...

je vous remercie d'avance pour votre aide.

Où j'en suis dans mon devoir

Le fonctionnement de l’école évolue, et aux différentes étapes de cette évolution, la reconnaissance sociale accordée aux enseignants se modifie. Bénéficiant d’une forte reconnaissance au début du XIXe siècle, agissant pour les valeurs républicaines de solidarité sociale, ces enseignants se trouvent à l’heure actuelle dans une position sociale qui les conduit à rechercher une valorisation individuelle.

 “Les jeunes gens doivent aimer leurs maîtres comme les pères , non de leurs corps, mais de leurs âmes, et cette piété filiale contribuera puissamment à leurs progrès car alors ils les écouteront volontiers, ils croiront à leurs paroles, ils désireront leur ressembler, ils se rendront aux écoles avec joie, ils ne se fâcheront pas d’être repris, ils se réjouiront d’être loués, et ils voudront mériter d’être de plus en plus aimés.”Cette citation d’Ambroise Rendu du manuscrit Le traité de morale paru en 1834 révèle une idée de respect de l’élève envers le professeur ainsi que l’éducation et la culture qu’il reçoit en retour. Ici, l’enseignant est placé sur un piédestal car il est d’après l’auteur l’image de la progression, de l'obéissance et de la réussite. Les enseignants étaient sévère, leurs sanctions étaient par conséquent à leur image. Le principal objectif d’un professeur est d’instruire et d’apporter du savoir et de la culture.  L’école n’a pas toujours était accessible à tous. Effectivement, il s’agissait d’un luxe réservé à l’élite.

Auparavant, tout le monde n’avait pas le luxe d’aller à l’école. En effet, la possibilité d’être scolarisée était vue à l’époque comme étant réservé seulement à l’élite.

C'est seulement après l’adoption des lois Ferry que l'école devient plus accessible à l'ensemble de la population (la loi du 16 juin 1881 établi la gratuité de l'enseignement primaire dans les écoles publiques). Le domaine éducatif nécessite des moyens financiers importants. Actuellement, l’éducation est une des premières dépenses publiques en France. Malgré cela, certaines zones géographiques plutôt d’éducations manquent de moyens. Un problème majeur qui touche la qualité de l’apprentissage des élèves. Très jeunes, les élèves se rendent compte de la classification dans laquelle ils sont et c’est ce qui engendre ce sentiment de supériorité ou au contraire d’infériorité. On comprend donc que la scolarisation est relié à des enjeux économiques, politiques et sociales. C’est pourquoi, nous nous questionnerons sur la situation multifactorielle de l’école. Après avoir vue l’enjeu des écoles en tant qu’instance de socialisation, nous étudierons la reconnaissance et la place des enseignants dans la société actuelle. Nous analyserons par la suite les inégalités et les défaillances du système ainsi que les idées mises en places afin de mettre un terme à celle-ci.

  

  L’école accueille des enfants dès l’âge de 3 ans. L’apprentissage de la langue, de l’écriture et surtout l’instance de la socialisation entrent en jeux. C’est à partir de cet âge là que l’enfant acquièrent les bases de leur capacité de dialogue et de comportement envers les autres. Prenons par exemple un enfant qui apprend un propos vulgaire dans la cour de récréation. L’enfant ne comprendra pas forcément le sens de ce propos, si on ne le corrige pas il pourra le ressasser successivement sans s'apercevoir de la gravité de cet acte et des effets néfastes que cela peut engendrer sur autrui. C’est donc en partie par là que naît la violence verbale. De la même manière, le harcèlement se propage par une volonté de domination face à un individu discordant (physiquement et moralement parlant). Dans certains cas, le harceleur ne se rend pas compte du mal qu’il provoque. La violence sexuelle peut quant à elle se développer notamment avec l’accès à internet ainsi qu’aux réseaux sociaux qui s’étendent avec la progression de la technologie. L'école constitue une instance de socialisation, mais aussi de sociabilité essentielle. En effet, si un enfant se sent exclu dans cet endroit ,qu'il fréquentera dès son enfance et encore une longue partie de sa vie, cela peut inéluctablement influencer sa personnalité. Ainsi, une violence envers l'autre ou encore une haine face à celui-ci peut se développer. C'est alors dans ce cadre notamment que des violences envers les camarades ou encore envers le personnel pédagogique peut émerger, parfois synonyme d'un appel au secour... La méritocratie est l’un des principaux acteurs de cette forme d’intimidation sociale.

 

De plus, l’oubli de la part de l’Etat en ce qui concerne le manque de moyens financier au sein de leurs établissements ainsi que cette prise en considération inexistante dû aux stéréotypes qui leurs sont octroyé stimule cette colère. Certains refusent ce titre désobligeant car ils sont conscient qu’ils valent mieux que cette qualification qu’on leur a attribué et tenteront de prouver le contraire. En revanche, d’autres accepteront ce mépris et poursuivront leur attitude violente.   

Dans le roman de William Golding Sa majesté des mouches, l’auteur décrit des scènes sordides d’écoliers britanniques, naufragés sur une île déserte, sacrifiant l’un d’entre eux pour le plaisir. La cruauté de certains écoliers s’exprime sans inhibition. Les interdits autours du sexe, de la mort, du corps, des liens sociaux et du caractère sacré de la vie humaine sont vigoureusement élucidé. Autrement dit, Golding met en intrigue l’idée que les enfants sans éducateurs qui maintiennent sur eux une pression morale afin qu’ils respectent les règles atteignent un état de corruption démesuré

 

  Toutefois, l’effet enseignant dans un établissement scolaire n’est pas négligeable car c’est lui qui transmet le savoir. Seulement, les méthodes des enseignants varient et c’est ce qui peut faire la différence. C’est ce que nous révèle l’étude du CAS (Centre d’analyse stratégique). Elle démontre que les résultats scolaires des élèves varient en fonction de l’enseignant. La manière dont l’enseignant mène son cours joue sur la réussite des élèves. Or l’augmentation de l’efficacité d’un professeur a autant d’effets bénéfique que la réussite des élèves on pense notamment à la diminution de la taille de la classe, une mesure régulièrement défendu par les professeurs et les parents d’élèves au cours des nombreuses manifestations.

L’étude recommande à l’Etat de donner aux professeurs plus de moyens de réussir en donnant par exemple une bonne formation initiale comme continue. On remarque cependant une différence du cadre enseignant dans les banlieues et dans le centre parisien. Au sein des départements on note de nombreuses disparités D’après une étude du CNESCO (conseil national d’évaluation du système scolaire), la plupart des enseignants de moins de 30 ans (ceux avec le moins d'expérience) est multiplié par trois en moyenne entre les territoires parisiens et de banlieue favorisés et les territoires cumulant le plus de difficultés socio-économique. Paris se distingue particulièrement des autres par la faible présence des jeunes enseignants, et inversement, la Seine Saint Denis et la Seine et Marne détiennent le record avec un enseignant sur trois de moins de 30 ans.

  La France comme un certain nombre de pays européens a mis un place des politiques éducatives ciblées sur certaines catégories de population afin de réduire les inégalités de réussite scolaire dont elles étaient victimes.

 

En 1981, le gouvernement français à mis en place les ZEP (zone d’éducation prioritaires). Celle-ci ont pour but de rétablir l’égalité des chances entre les élèves compte tenu des difficultés sociales des zones concernées. Les ZEP concernent tous les enfants scolarisé évoluant dans un milieu plutôt défavorisé et pour lequel le gouvernement a décidé de déverser plus de moyens financiers. Malgré les aides attribué par l’état, les moyens restent encore insuffisant pour faire la différence. Il faudrait donc affecter plus d’enseignants dans ces écoles et ajouter par la même occasion des options “rare” comme l’option cinéma ou encore le mandarin par exemple. De plus, l’augmentation salariale des enseignants dans les zones dites en difficulté pourrait attirer d’autres enseignants avec plus d’expertise et par conséquent établir une forme d’égalité entre les établissements parisiens et les établissements de banlieue.

Outre le manque de moyens financier, de nombreux moyens restent à parcourirs afin de mettre un terme à ces inégalités. Le manque de mixité reste aujourd’hui un obstacle majeur pour la progression de la société. Il est donc primordial de renforcer la mixité scolaire et social en élargissant les secteurs scolaires en envoyant par exemple des enfants issus des milieux défavorisés dans des établissements des “beaux quartiers”. D’une autre part, certains enfant peuvent être aidé à la maison, d’autres pas, c’est pour cette raison que des séances de devoirs surveillés et corrigés quelques heures par semaine en échange des devoirs maisons pourront être plus bénéfiques et égalitaires.

Les parents immigrés provenant d’un milieu social défavorisé considèrent plus souvent que les autres parents l’école comme étant une chance et sont par conséquent plus enclins à aider leurs enfants. Contrairement aux idées reçues, d’après une étude de l’Observatoire des Inégalités, les jeunes dont les parents sont immigrés réussissent le mieu à l’école. En effet, chez les enfants de famille d’origine française, 37% d’entre eux obtiennent le baccalauréat, de même pour les jeunes d’origine maghrébine. Les enfants d’origine portugaise ont quant à eux 38% de réussite. Tandis que les immigrés d’origine d’Asie du Sud-Est sont à 42% de réussite. Afin d’expliquer ces résultats, les spécialistes de l’INSEE et du ministère de l’éducation nationale avancent deux arguments, d’une part, nous avons la volonté d’ascension sociale des parents transmise à leurs enfants. Et d’autre part, n’ayant pas eux-mêmes été scolarisés, ils veulent apporter à leurs enfants la culture et le savoir qu’ils nécessitent pour leur permettre par la suite de se construire une place dans la société.




9 commentaires pour ce devoir


gamy1
gamy1
Posté le 11 mars 2019

Le fonctionnement de l’école évolue, et aux différentes étapes de cette évolution, la reconnaissance sociale accordée aux enseignants se modifie. Bénéficiant d’une forte reconnaissance au début du XIXe siècle ( tu es sûre? Ce ne serait pas le XX°? ) , agissant pour les valeurs républicaines de solidarité sociale, ces enseignants se trouvent à l’heure actuelle dans une position sociale qui les conduit à rechercher une valorisation individuelle.

 “Les jeunes gens doivent aimer leurs maîtres comme les pères , non de leurs corps, mais de leurs âmes, et cette piété filiale contribuera puissamment à leurs progrès car alors ils les écouteront volontiers, ils croiront à leurs paroles, ils désireront leur ressembler, ils se rendront aux écoles avec joie, ils ne se fâcheront pas d’être repris, ils se réjouiront d’être loués, et ils voudront mériter d’être de plus en plus aimés.”Cette citation d’Ambroise Rendu du manuscrit Le traité de morale paru en 1834 révèle une idée de respect de l’élève envers le professeur ainsi qu'envers l’éducation et la culture qu’il reçoit en retour. Ici, l’enseignant est placé sur un piédestal car il est d’après l’auteur l’image de la progression, de l'obéissance et de la réussite. Les enseignants étaient sévères, leurs sanctions étaient par conséquent à leur image. Le principal objectif d’un professeur est d’instruire et d’apporter du savoir et de la culture.  L’école n’a pas toujours été accessible à tous, il s’agissait d’un luxe réservé à l’élite.

gamy1
gamy1
Posté le 11 mars 2019

Auparavant, tout le monde n’avait pas le luxe d’aller à l’école. En effet, la possibilité d’être scolarisé était vue à l’époque comme n'étant réservééqu' à l’élite.

C'est seulement après l’adoption des lois Ferry que l'école devient plus accessible à l'ensemble de la population (la loi du 16 juin 1881 établit la gratuité de l'enseignement primaire dans les écoles publiques). Le domaine éducatif nécessite des moyens financiers importants. Actuellement, l’éducation est une des premières dépenses publiques en France ( donne des chiffres par rapport au budget général) . Malgré cela, certaines zones géographiques plutôt d’éducations (??) manquent de moyens. Un problème majeur qui touche la qualité de l’apprentissage des élèves. Très jeunes, les élèves se rendent compte de la classification dans laquelle ils sont et c’est ce qui engendre ce sentiment de supériorité ou au contraire d’infériorité. On comprend donc que la scolarisation est reliée à des enjeux économiques, politiques et sociaux. C’est pourquoi, nous nous questionnerons sur la situation multifactorielle de l’école. Après avoir vu l’enjeu de l'école en tant qu’instance de socialisation, nous étudierons la reconnaissance et la place des enseignants dans la société actuelle. Nous analyserons par la suite les inégalités et les défaillances du système ainsi que les idées mises en places afin de mettre un terme à celles-ci.

gamy1
gamy1
Posté le 11 mars 2019

L’école accueille des enfants dès l’âge de 3 ans. L’apprentissage de la langue, de l’écriture et surtout l’instance (??) de la socialisation entrent en jeux. C’est à partir de cet âge là que l’enfant acquièrent les bases de sa capacité de dialogue et de comportement envers les autres. Prenons par exemple un enfant qui apprend un propos vulgaire dans la cour de récréation. L’enfant ne comprendra pas forcément le sens de ce propos, si on ne le corrige pas, il pourra le répéter sans s'apercevoir de la gravité de cet acte et des effets néfastes que cela peut engendrer sur autrui. C’est donc une cause de la naissance de la violence verbale. De la même manière, le harcèlement se propage par une volonté de domination face à un individu discordant (physiquement et moralement parlant). Dans certains cas, le harceleur ne se rend pas compte du mal qu’il provoque (si, il s'en compte!). La violence sexuelle peut, quant à elle, se développer notamment avec l’accès à internet ainsi qu’aux réseaux sociaux qui s’étendent avec la progression de la technologie. L'école constitue une instance de socialisation, mais aussi de sociabilité essentielle. En effet, si un enfant se sent exclu dans cet endroit ,qu'il fréquentera dès son enfance et encore une longue partie de sa vie, cela peut inéluctablement influencer sa personnalité. Ainsi, une violence envers l'autre ou encore une haine face à celui-ci peut se développer. C'est alors dans ce cadre notamment que des violences envers les camarades ou encore envers le personnel pédagogique peut émerger, parfois synonyme d'un appel au secours... La méritocratie est l’un des principaux acteurs de cette forme d’intimidation sociale.

gamy1
gamy1
Posté le 11 mars 2019

De plus, l’oubli de la part de l’Etat en ce qui concerne le manque de moyens financiers au sein de ses établissements ( lesquels? Primaire-> commune, Collège -> département, Lycée -> région) ainsi que cette prise en considération inexistante due aux stéréotypes qui leur sont octroyé (??) stimule cette colère. Certains refusent ce titre (quel titre? ) désobligeant car ils sont conscients qu’ils valent mieux que cette qualification qu’on leur a attribué et tenteront de prouver le contraire. En revanche, d’autres accepteront ce mépris et poursuivront leur attitude violente.   

Dans le roman de William Golding Sa majesté des mouches, l’auteur décrit des scènes sordides d’écoliers britanniques, naufragés sur une île déserte, sacrifiant l’un d’entre eux pour le plaisir. La cruauté de certains écoliers s’exprime sans inhibition. Les interdits autours du sexe, de la mort, du corps, des liens sociaux et du caractère sacré de la vie humaine sont vigoureusement(pas adapté)élucidés. Autrement dit, Golding met en intrigue l’idée que les enfants sans éducateurs qui maintiennent sur eux une pression morale afin qu’ils respectent les règles atteignent un niveau de corruption démesuré.

gamy1
gamy1
Posté le 11 mars 2019

 Toutefois, l’influence de l' enseignant dans un établissement scolaire n’est pas négligeable car c’est lui qui transmet le savoir. Seulement, les méthodes des enseignants varient et c’est ce qui peut faire la différence. C’est ce que nous révèle l’étude du CAS (Centre d’analyse stratégique). Elle démontre que les résultats scolaires des élèves varient en fonction de l’enseignant. La manière dont l’enseignant mène son cours joue sur la réussite des élèves. Or l’augmentation de l’efficacité d’un professeur a autant d’effets bénéfiques que la réussite des élèves, on pense notamment à la diminution de la taille de la classe, une mesure régulièrement défendue par les professeurs et les parents d’élèves au cours des nombreuses manifestations.

gamy1
gamy1
Posté le 11 mars 2019

L’étude ( quelle étude?) recommande à l’Etat de donner aux professeurs plus de moyens de réussir en donnant par exemple une bonne formation initiale et continue. On remarque cependant une différence du cadre enseignant dans les banlieues et dans le centre parisien. ( cette affirmation arrive come un cheveu sur la soupe sans justificatif) Au sein des départements on note de nombreuses disparités D’après une étude du CNESCO (conseil national d’évaluation du système scolaire), la plupart des enseignants de moins de 30 ans (ceux avec le moins d'expérience) est multiplié par trois en moyenne entre les territoires parisiens et de banlieue favorisés et les territoires cumulant le plus de difficultés socio-économique. ( à revoir, incohérent) Paris se distingue particulièrement des autres ( quoi?) par la faible présence des jeunes enseignants, et inversement, la Seine Saint Denis et la Seine et Marne détiennent le record avec un enseignant sur trois de moins de 30 ans.

  La France comme un certain nombre de pays européens a mis un place des politiques éducatives ciblées sur certaines catégories de population afin de réduire les inégalités de réussite scolaire dont elles sont victimes.

gamy1
gamy1
Posté le 11 mars 2019

En 1981, le gouvernement français à mis en place les ZEP (zone d’éducation prioritaire). Celles-ci ont pour but de rétablir l’égalité des chances entre les élèves , compte tenu des difficultés sociales des zones concernées. Les ZEP concernent tous les enfants scolarisés évoluant dans un milieu plutôt défavorisé et pour lequel le gouvernement a décidé de déverser plus de moyens financiers. Malgré les aides attribuées par l’état ( quelles aides?), les moyens restent encore insuffisants pour faire la différence. Il faudrait donc affecter plus d’enseignants dans ces écoles et ajouter par la même occasion des options “rares” comme l’option cinéma ou encore le mandarin par exemple (?? crois tu que dans ces secteurs difficiles, une langue supplémentaire serait la bienvenue pour des enfants qui ne maitrisent pas le français , ni éventuellement la langue de leurs parents?) ) . De plus, l’augmentation salariale des enseignants dans les zones dites en difficulté pourrait attirer d’autres enseignants avec plus d’expertise et par conséquent établir une forme d’égalité entre les établissements parisiens et les établissements de banlieue. ( C'est une utopie!)

gamy1
gamy1
Posté le 11 mars 2019

Outre le manque de moyens financiers, de nombreux moyens restent à découvrir afin de mettre un terme à ces inégalités. Le manque de mixité(?? mixité soaciale?) reste aujourd’hui un obstacle majeur pour la progression de la société. Il est donc primordial de renforcer la mixité scolaire et sociale en élargissant les secteurs scolaires en envoyant par exemple des enfants issus des milieux défavorisés dans des établissements de secteur plus aisé . D’ autre part, certains enfants peuvent être aidés à la maison et possèdent les codes indispensables à une bonne scolarité , d’autres pas, c’est pour cette raison que des séances de devoirs surveillés et corrigés quelques heures par semaine à la place des devoirs maisons pourraient être plus bénéfiques et égalitaires. (mis en place depuis plusieurs années, ils n'ont pas prouvé leur efficacité pour différentes raisons)

Les parents immigrés provenant d’un milieu social défavorisé considèrent plus souvent que les autres parents l’école comme étant une chance et sont par conséquent plus enclins à aider leurs enfants ( scolaire? éducative, financière? il ne faut pas confondre les situations mises en exergue dans les médias , et la réalité sur le terrain) . Contrairement aux idées reçues, d’après une étude de l’Observatoire des Inégalités, les jeunes dont les parents sont immigrés réussissent le mieux à l’école. En effet, chez les enfants de famille d’origine française, 37% d’entre eux obtiennent le baccalauréat,( où? Tu mélanges un peu tout) de même pour les jeunes d’origine maghrébine. Les enfants d’origine portugaise ont quant à eux 38% de réussite. Tandis que les immigrés d’origine d’Asie du Sud-Est sont à 42% de réussite.( ces chiffres sont à manipuler avec précaution...)Afin d’expliquer ces résultats, les spécialistes de l’INSEE et du ministère de l’éducation nationale avancent deux arguments, d’une part, nous avons la volonté d’ascension sociale des parents transmise à leurs enfants. Et d’autre part, n’ayant pas eux-mêmes été scolarisés (Ah bon!! pour la génération précédente peut -être.) , ils veulent apporter à leurs enfants la culture et le savoir qu’ils nécessitent pour leur permettre par la suite de se construire une place dans la société.


gamy1
gamy1
Posté le 11 mars 2019

https://lepetitjournal.com/expat-pratique/education/le-top-10-des-pays-deurope-ou-les-enseignants-sont-les-mieux-payes-227341


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