Devoir 10 EMC

Publié le 1 mai 2019 il y a 4 mois par Abdelaziz - Fin › 17 mai 2019 dans 4 mois
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Sujet du devoir

Salut tous le mode je n'arrive à faire cet exercice. Pouvez-vous m'aider s'il vous plait ? Merci d'avance.

« À 16 h 53, heure locale, le mardi 12 janvier 2010, un séisme de magnitude 7,2 s’est produit en Haïti. Soixante-dix répliques ont été enregistrées dans les heures et les jours suivants, dont certaines de niveau 5 et 6. Comme l’ensemble de la zone des Caraïbes, la région de Port-au-Prince est connue pour ses risques sismiques : l’une des failles qui séparent les plaques tectoniques nord-américaine et caribéenne traverse la presqu’île sud d’Haïti. Deux séismes avaient déjà détruit la ville au XVIIIe siècle, en 1751 et en 1770, mais leur souvenir s’était effacé de la mémoire collective. La mauvaise qualité des constructions, l’absence de normes parasismiques, l’importance de l’agglomération de Port-au-Prince, qui regroupe 3 millions d’habitants, soit près du tiers de la population d’Haïti, expliquent le nombre de victimes : plus de 220 000 morts, 300 000 blessés, dont la moitié sont des enfants, plus de 2 millions de sans-abri. Ces chiffres font de ce séisme, avec le tsunami de l’Asie du sud-est en 2004 et le séisme qui a affecté le nord de la Chine en 1976, l’une des plus importantes catastrophes naturelles connues, et la plus meurtrière dans une zone géographique restreinte. L’ensemble des dégâts matériels et des pertes économiques est évalué à 7,8 Md USD, soit 120 % du PIB haïtien. Plus de 100 000 maisons d’habitation ont été complétement détruites et 4 000 écoles ont été fermées. »

« Au niveau local, en Haïti : les trois expatriés délégation de la Croix-Rouge française, basés dans la capitale en ce 12 janvier 2010, ont vécu le tremblement de terre en direct. Ils se sont mobilisés immédiatement aux côtés d’une vingtaine de membres de la Croix-Rouge haïtienne pour porter secours aux blessés et acheminer nos stocks d’urgence, entreposés à Saint-Marc, plus au nord. Moins d’une semaine après le séisme, une vingtaine d’équipiers urgentistes étaient à pied d’œuvre. Au niveau régional : la PIRAC (plateforme d’intervention régionale Amériques Caraïbes) – basée en Guadeloupe – a joué un rôle essentiel dans la rapidité de notre intervention. Elle a permis le déploiement massif de moyens matériels (150 tonnes) et humains (médecins, infirmiers, ingénieurs sanitaires et logisticiens), par voie aérienne et maritime. De plus, nos délégations départementales basées dans les Antilles ont soutenu les opérations de rapatriement et d’accueil des ressortissants français et évacués sanitaires. Elles ont également organisé des collectes de dons. Au niveau de la France métropolitaine : sous l’égide de la direction des relations et des opérations internationales de la Croix-Rouge française qui a supervisé la coordination générale des secours à partir du centre opérationnel ; via la direction de l’urgence et du secourisme, chargée du rapatriement et de l’accueil des ressortissants et des évacués sanitaires dans les aéroports ; le service des recherches, à travers la mission de rétablissement des liens familiaux ; via, enfin, les délégations locales, départementales et régionales, qui ont mis à disposition leurs bénévoles et se sont fortement mobilisées pour collecter des dons. » "Séisme en Haïti, une catastrophe sans précédent, une mobilisation humanitaire inédite", www.croix-rouge.fr

1- De quel risque naturel est-il question ? (0,5 point)

2- Qu’est-ce qui justifie l’engagement humanitaire ? (1 point)

3- Explique le groupe de mots "engagement humanitaire". (0,5 point)




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