explication de texte linéaire texte : Le charnier d'Agota Kristof

Publié le 12 nov. 2015 il y a 3A par sousouche - Fin › 15 nov. 2015 dans 3A
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Sujet du devoir

bonjour , j'ai une explication de texte à linéaire à rendre sur le charnier d'Agota Kristof

Le charnier

      [Une nuit, nous entendons des explosions, des fusillades, le tir des mitrailleuses. Nous sortons de la maison pour voir ce qui se passe. Un grand feu s'élève à l'emplacement du camp. Nous croyons que l'ennemi est arrivé mais, le lendemain, la Ville est silencieuse; on n'entend que le grondement lointain des canons.

      Au bout de la route qui conduit à la base, il n'y a plus de sentinelle. Une épaisse fumée à l'odeur écœurante monte vers le ciel. Nous décidons d'aller voir.]=PREMIER MOUVEMENT

      [Nous entrons dans le camp. Il est vide. Il n'y a personne nulle part. Certains bâtiments continuent à se consumer. La puanteur est insupportable. Nous nous bouchons le nez et nous avançons tout de même. Une barrière de fils de fer barbelés nous arrête. Nous montons sur un mirador. Nous voyons une grande place sur laquelle se dressent quatre grands bûchers noirs. Nous repérons une ouverture, une brèche dans la barrière. Nous descendons du mirador, nous trouvons l'entrée. C’est une grande porte en fer, ouverte. Au-dessus, il est écrit en langue étrangère: «Camp de transit.» Nous entrons.

      Les bûchers noirs que nous avons vus d'en haut, ce sont des cadavres calcinés. Certains ont très bien brûlé, il ne reste que des os. D'autres sont à peine noircis. Il y en a beaucoup. Des grands et des petits. Des adultes et des enfants. Nous pensons qu'on les a tués d'abord, puis entassés et arrosés d'essence pour y mettre le feu.

      Nous vomissons. Nous sortons du camp en courant. ]=DEUXIÈME MOUVEMENT

[Nous rentrons. Grand-Mère nous appelle pour manger, mais nous vomissons encore.
      Grand-Mère dit:

      – Vous avez de nouveau mangé quelque saloperie. Nous disons:

      – Oui, des pommes vertes.

      Notre cousine dit:

      – Le camp a brûlé. Nous devrions aller voir. Il n'y a sûrement plus personne.

      – Nous y sommes déjà allés. Il n'y a rien d'intéressant.

      Grand-Mère ricane:

      – Les héros n'ont rien oublié? Ils ont tout emporté avec eux? Ils n'ont pas laissé quelque chose d'utile? Vous avez bien regardé?

      – Oui, Grand-Mère Nous avons bien regardé. Il n'y a rien.

      Notre cousine sort de la cuisine. Nous la suivons. Nous lui demandons

      – Où vas-tu?

      – En ville.

      – Déjà? Normalement, tu n'y vas que le soir.

      Elle sourit:

      – Oui, mais j'attends quelqu'un. Écoutez!

      Notre cousine nous sourit encore, puis elle part en courant vers la ville.] = TROISIÈME MOUVEMENT

Où j'en suis dans mon devoir

mon introduction
Le grand cahier est la première œuvre de la trilogie d'Agota Kristof , parue en 1986 le roman est suivi par "La preuve" et "Le dernier mensonge ."L’auteur est née en Hongrie d'ouu elle fuira lors de la répression soviétique pour se réfugier en Suisse ouu elle apprendra la langue française .Le grand cahier est rédigé sous forme d'un journal intime de deux frères jumeaux Klaus et Lucas qui étaient confiés à leur grand-mère lorsque la ville ouu ils vivaient était devenue dangereuse à cause de la guerre ,leur parents estimaient que ces derniers seraient en sécurité chez leur grand-mère appelée dans le village"la sorcière" .Une fois à la campagne les deux garçons découvrent la cruauté sous toutes ses formes ,c'est donc dans ce contexte que la nouvelle vie des deux garçons s'inscrit .Le roman est écrit sous forme de soixante quatre chapitres qui constituent des textes indépendants ,"Le charnier " en est le cinquantième chapitre précédé par " La fuite" et suivi de "Notre mère " .Le texte expose les évènements d'un camp qui brulé ;,poussés par la curiosité les jumeaux se rendent au lieu de l'explosion ouu il découvrent une scène sordide de cadavres brulés ; ils rentrent ensuite retrouver leur grand-mère et leur cousine qui était aussi accueillie par la vieille dame en attendant la fin de la guerre .En revanche, les deux garçons qui ne semblent pas être choqués de la scène du charnier ne se confient ni à leur cousine ni à la sorcière ,désormais comment l'auteur fait du texte un échappatoire à l'aide de contrastes entre ce qui est mis en avant et ce qui mis en relief?




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