Explication de texte: Kant, Métaphysique des mœurs, Fondation, Première section, 1785

Publié le 23 févr. 2021 il y a 10 jours par mnon.mlvn - Fin › 28 févr. 2021 dans 4 jours
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Sujet du devoir

Bonjour tout le monde, j'ai un devoir à rendre dans un peu moins d'une semaine et je galère complètement. Je dois analyser (intro, développement, conclusion) cet extrait des Métaphysique des mœurs de Kant: 

« Il n'y a nulle part quoi que ce soit dans le monde [...] qu'il soit possible de penser et qui pourrait sans restriction être tenu pour bon, à l'exception d'une volonté bonne. L'intelligence, la vivacité, la faculté de juger, tout comme les autres talents de l'esprit, de quelque façon qu'on les désigne, ou bien le courage, la résolution, la constance dans les desseins, en tant que propriétés du tempérament, sont sans doute, sous bien des rapports, des qualités bonnes et souhaitables ; mais elles peuvent aussi devenir extrêmement mauvaises et dommageables si la volonté qui doit se servir de ces dons de la nature, et dont les dispositions spécifiques s'appellent pour cette raison caractère, n'est pas bonne. Il en va exactement de la même manière avec les dons de la fortune. Le pouvoir, la richesse, la considération, même la santéetle bien-être, le contentement complet de son état (ce qu'on entend par le terme de bonheur), donne du cœur à celui qui les possède et ainsi, bien souvent, engendre de l’outrecuidance*, quand il n'y a pas une volonté bonne qui redresse l'influence exercée sur l'âme par ces bienfaits […]. Sans compter qu'un spectateur raisonnable en même temps qu'impartial ne peut même jamais éprouver du plaisir à voir la réussite ininterrompue d'un être qui ne distingue aucun trait indicatif d'une volonté pure et bonne, et qu'ainsi la volonté bonne apparaît constituer la condition indispensable même de ce qui nous rend dignes d'être heureux [...].

Ce n'est pas ce que la volonté bonne effectue ou accomplit qui la rend bonne, ni son aptitude à atteindre quelque but qu'elle s'est proposée, mais c'est uniquement le vouloir […]. Quand bien-même, par une défaveur particulière du destin ou par l'avare dotation d'une nature marâtre*, la capacité de réaliser ce qu'elle vise ferait totalement défaut à cette volonté ; quand bien même, en dépit de l'extrême application qu'elle y met, elle n'aboutirait à rien et il ne resterait que la volonté bonne (certes, non comme un simple vœu pieux, mais comme la mobilisation de tous les moyens qui sont en notre pouvoir), néanmoins brillerait-elle par elle-même comme un joyau, comme quelque chose qui a en soi-même sa pleine valeur. L'utilité ou la stérilité ne peut rien ajouter, ni rien retirer à cette valeur ».

Où j'en suis dans mon devoir

Pour comprendre le texte, j'ai surligné toutes les conjonctions de coordinations, puis j'ai mis en bleu les mots clefs et en vert les exemples. J'ai commencé l'introduction, mais j'ai du mal à trouver laproblématique et mes grandes parties (j'ai du mal à séparer le texte en 2 ou en 3). 

Voici mon intro: Ce texte issu de la Première Section des Fondements de la métaphysique des mœurs, a été rédigés par le philosophe allemand Emmanuel Kant (1724 – 1804) et publiés en 1785. Cet ouvrage constitue l’une de ces premières œuvres de référence, après la Critique de la raison pure, de 1781. On y trouve exposée pour la première fois la morale de Kant définitivement constituée, et également pour la première fois un ouvrage qui traite exclusivement de la morale. En effet, dans cet extrait, il est question de la valeur de l’action morale, c’est-à-dire qu’il est question de justice et de bonheur. Kant soutient que la bonne volonté est la condition indispensable d'une bonne action morale. 

 

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